« Le peuple, uni, n’a pas besoin de partis. »
La politique est l’ombre que les grandes entreprises projettent sur la société. On ne peut parler de démocratie si nous n’avons pas un contrôle sur l’industrie, le commerce, les banques… Les dettes des pays européen comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne le prouve, c’est les banques qui nous contrôle. C’est par l’éducation de masse que le peuple est transformé en être docile et passif. Plus le peuple devient libre plus il devient féroce, c’est pour cela qu’il faut savoir le conditionnée d’une manière ou d’une autre.. C’est ainsi que le besoin de contrôler l’opinion grandit. Les premiers libéralistes tel Adam Smith qui donne certes un argument en faveur des marchés mais sous la condition d’une liberté et égalité parfaite pour tous les parties de l’élite au peuple donc selon lui la division du travail est certes bonne mais elle ne doit pas aller au delà des valeurs humanistes c’est à dire transformer l’humain en une bête stupide et ignorante. Le libéraliste est fait de tolérance et de respect envers autrui, de ces idées, de ces croyances ainsi pour l’indépendance, il reste malgré tout contre l’autorité arbitraire d’un gouvernement ou contre la pression de groupe particulier qui empêcherait la liberté de pensée et la liberté politique. Il aurait été horrifier par le capitalisme moderne conçu pour détruire toute forme de conscience et de vie, c’est une forme d’absolutisme encore pire que les précédente car c’est celle-ci qui dirige le monde et les esprits. Il aurait été scandalisé par la politique car nous remarquons bien la dominance de certains parties au détriment d’autre. Le système est coupé en deux morceaux tout d’abord l’un destinée à l’obéissance du peuple et l’autre destiné à l’élite pour laquelle on prône l’indépendance et la créativité, sans cela il ne serait pas capable de nous diriger… C’est ainsi qu’on empêche le peuple de se rebeller, on lui fait croire qu’il n’a aucun pouvoir et il se tait, il continue son travail pensant que c’est ainsi bien agir, il consomme au détriment d’autre.
Rien que dans la façon dont les journaux fonctionnent nous pouvons observer ces contradictions. Notre but aujourd’hui est de détruire cette forme de pouvoir, de rétablir le partage. Nous savons que l’humain dans sa nature est guidé par la sympathie et le sentiment de solidarité c’est cela que nous devons rétablir à tous les niveaux, de l’éducation au travail. L’élite pense que le peuple n’est pas assez réfléchit pour intervenir dans la prise de décision alors que c’est ces même décisions qui vont impacter sur le peuple. Chaque être de la nation est bien sûr contre une au moins une des décisions prise par l’élite et c’est car l’élite ne demande pas son avis au peuple que cela risque de mener à sa perte. Nous devons rétablir un socialisme libéral prônant la dialectique au niveau globale. Au nom de l’équité depuis longtemps bafouée par le mensonge, l’injustice, les inégalités croissante, la domination oppressante et brutale. “Le bonheur de chacun est intimement lié au bonheur de tous ceux qui l’entourent.”