De tout temps les plus critiqués étaient les plus écoutés ensuite.
La liberté de parole dérange et c’est un bon présage.
Nous n’avons pas peur de nous exprimer
face à tant de mensonge, d’injustice, d’inégalité.
Vous aurez beau nous opprimé, nous réprimé,
Notre flamme brillera toujours à l’intérieur,
Vous ne ferez que retarder l’éclatement de son éblouissante ardeur.
Vous ne pouvez pas briser notre conscience qui s’élève de jour en jour.
Notre soif de savoir est bien plus grande que votre soif de profit.
Notre intuition guide nos pas et vous ne pouvez l’éradiquer.
Nous avons assez pleurer, assez rit, il est temps de passer à l’action !
La vie a envahi la terre, trois règnes s’y côtoient : l’animal, le végétal et le minéral.
Mais au cours de ces deux derniers siècles, un animal, l’homme,
a pris le contrôle de l’ensemble or, visiblement la situation lui échappe.
Il ne sait comment gérer cette planète dont il s’est arrogé la propriété.
L’utopie procède du rêve et ne peut être suivi car les mentalités ne sont pas prêtes aux nécessaires adaptations.
L’utopie finit par se réalisera un jour quand tout le monde
y croira. C’est lorsque les médias de masse s’empareront du sujet
que les états agiront d’une manière globale passant du locale
à l’international en total cohésion pour le bien de l’humanité.
Car sans équité nous ne pouvons avancer.
C’est alors que le voile de la corruption
se lèvera au nom de la vérité.
C’est alors que disparaîtront la domination, la soumission et l’intimidation.
Les humains unis ensemble, sont voués à de grande chose.
Nous ferons face à une révolution mondiale.
L’utopie se transformera en évidence qu’il faudra affronter.
Telle une révélation.
Le malheur laissera sa place au bonheur.
Les utopistes ne sont pas des rêveurs mais des êtres forts et éveillés,
ne cherchant que des solutions pour l’évolution,
sans eux le monde ne pourrait perdurer !

Merci à Pierre Rhabbi, Noam Chomsky, Nicole Ferroni, Pierre Emmanuel Barré, aux Philosophe des Lumières…
Merci aux mouvement tel Change.org, Avaaz, Alternatiba, les Colibris…